Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 01:09

Publié dans : Tourisme

Le Jail Hostel propose au voyageur de passer un séjour dans les anciennes geôles de la ville d'Ottawa. Des cellules réaménagées aux couloirs hantés, tout y est fait pour recréer les heures sombres de l'histoire du bâtiment.

 

prison

 

Fermée en 1972 pour traitement inhumain sur les détenus, les Geôles de Nicholas Street ont su garder leur cachet sordide. Une fois racheté par le groupe Hostelling International, le bâtiment a été réhabilité et les lieux laissés volontairement semblables à ce qu'ils étaient.

 

prison2Construite en 1862, la prison accueillait 150 détenus (de l'assassin féroce au simple dépressif, mais aussi femmes et enfants) dans 90 cellules de 1 à 2 mètres sur 3. Certains murs ont été abattus et les cellules réaménagées en dortoirs.

 

Le dernier étage qui abrite le « couloir de la mort » a été conservé à l'identique. On peut ainsi visiter les cellules des condamnés ou connaître leur dernier repas. Mais le clou reste la pièce de mise à mort où pend toujours la corde au-dessus d'une trappe s'ouvrant sur la cour intérieure.

 

Vous avez dit fantôme ?

 

prison3De terribles anecdotes circulent encore quant au sort des prisonniers. Les murs de la cour auraient été grattés par certains détenus qui auraient tenté de l'escalader. Il en va de même pour le sol de la cellule d'isolement où les traces d'ongles sont encore visibles. Il paraîtrait même que dix à cent personnes seraient enterrées sous les fondations.

 

Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que la prison est l'attraction phare des tours organisés des édifices hantés d'Ottawa. Les esprits frappeurs séviraient encore de nos jours. Des touristes qui saignent du nez en même temps, des coups dans les matelas ou la simple sensation d'une présence qui vous observe ou vous frôle, autant de témoignages qui attirent les curieux.

 

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La balade nocturne dans l'auberge reste une expérience saisissante. Les « cellules » ayant un plafond en voûte, le moindre bruit se répercute dans tout le couloir. Les lourdes portes en bois massif ou l'escalier central aux marches trouées (de manière à identifier les détenus par leurs chaussures) et aux grillages anti-suicides mettent une touche finale à une ambiance à vous glacer le sang.

 

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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 23:14

Publié dans : Portraits

Interview de l'humoriste et imitateur Steeve Diamond. Homme aux mille voix et habitué des salles nord-américaines, il nous parle franchement de l'humour québécois lors de cette rencontre au Square Saint Louis, au cœur de Montréal.

 

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Imitateur qui ne manque pas de personnalité(s), Steeve Diamond se définit lui-même comme un « schizophrène ». Et on peut difficilement lui donner tort quand on voit le répertoire de voix et de gestuelles qu'il a à son actif. Ses préférées, les plus « Rock'n Roll » comme Ozzy Osbourne, Axel Rose (Guns N' Roses) ou Steeve Tyler (Aerosmith). Il reprend principalement les stars du rock anglo-saxon, un genre d'imitation assez peu exploité.

 

C'est en 1998 qu'il surprend tout le monde lors de sa première participation au festival Juste pour rire. Steeve Diamond devient alors l'imitateur attitré des standards du rock au Québec. Tina Turner, Phil Collins, Bono, Andréa Bocelli et même Pavarotti, sont à la portée de ce ténor de formation.

 

Actuellement en préparation de son prochain spectacle, dans lequel il ressuscitera entre autres Freddy Mercury et Elvis Presley, Steeve Diamond a déjà connu la France. C'était lors de l'édition nantaise du Festival Juste pour rire en 2006, animée alors par Laurent Ruquier. Et il a bien conscience des différences qui opposent humour français et humour québécois.

 

L'humour au Québec, toute une Histoire

 

Considéré aujourd'hui comme un humoriste établi, il porte un regard lucide sur sa profession. Car ici l'humour est partout : les clubs d'improvisation connaissent une importante popularité auprès des jeunes, il y a même une école nationale de l'humour à Montréal, sans oublier le Festival International Juste pour rire qui remplit les rues de la ville chaque année au mois de juillet.

 

Steeve Diamond de nous préciser que l'humour au Québec est étroitement lié avec l'évolution politique de la Province. Les « Jokes » contestataires des années 60-70, lors de la Révolution tranquille, se sont effacées au profit de ce que l'on appelle ici le... « juste pour rire ».

 

Une interview "espace vert" à découvrir tout de suite. - vidéo

 


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Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 06:42

Publié dans : Cultures

John Lennon et Paul McCartney en interview, ou du moins leurs interprêtes dans Le spectacle musical Beatles Story - L'Invasion britannique. Un show qui fait danser le Québec en faisant revivre le mythe des quatre garçons les plus célèbres de Liverpool.

 

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Beatles Story est l'un de ces spectacles à mi-chemin entre la comédie musicale et un concert live. La renaissance des plus belles heures du Rock anglais, du temps où John, Paul, Ringo et George faisaient swinguer la planète. Deux heures et demi de show durant lesquelles l'histoire de la Beatlemania est contée aux spectateurs.

 

Avec un budget d'un demi million de dollars canadiens, ce show musical retrace en chanson les huit années de l’odyssée médiatique des Beatles. L'occasion pour les plus jeunes d'apprendre et l'opportunité aux plus anciens de revivre cette époque glorieuse.

 

Un spectacle qui met en scène quatre musiciens fondus des Beatles. Pascal Tirapani, Norman Di Blasio, Ronald Stutz et RD Harris forment ce Tribute Band à la gloire de leurs idoles depuis maintenant plus de 10 ans. Le mimétisme est tel que le bassiste Pascal Tirapani, droitier de son état, a du apprendre à jouer de la Violon Höfner gaucher de Paul McCartney. En 2010, Marc Gervais (producteur, écrivain et conférencier) leur offre l'opportunité de jouer devant tout le Québec en mettant sur pied ce show démesuré.

 

Une presse québécoise unanime, plus de 100.000 billets vendus, le succès est au rendez-vous. Et ces Beatles là n'ont qu'une envie, traverser l'atlantique, mais dans l'autre sens cette fois.

 

C'est lors de leur passage dans la ville de Québec pour la promotion du show, que Pascal Tirapani et Norman Di Blasio, alias Paul McCartney et John Lennon, se sont prêtés à cette petite « entrevue » sur le toit du Capitole, où ils joueront dès septembre prochain. - Vidéo

 


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Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 23:30

Publié dans : Sports

Ce n'est un secret pour personne, le Canada est LE pays du hockey sur glace. La ville de Montréal possède la plus vieille équipe encore en activité de la NHL (ou LNH en français) : les Canadiens de Montréal, appelés aussi les « Habs ».

 

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Station Lucien Lallier au cœur de la ville de Montréal, se dresse le centre Bell. Sur le parvis, les bronzes de joueurs comme Maurice Richard ou Guy Lafleur, des noms qui sonnent creux à l'oreille franco-française, mais qui sont synonymes de légendes et de gloires pour tout Montréalais qui se respecte.

 

habs5.jpgL'équipe est plus qu'une simple institution sportive, c'est un vrai mode vie. Pour mieux s'en rendre compte, le sous-sol de la patinoire se transforme en musée. Cent deux ans d'histoire des « Habitants », surnommés ainsi en l'honneur des premiers paysans français qui s'installèrent sur les rives du Saint-Laurent et fondèrent la province du Québec.

 

La LNH ne comptait à ses début en 1917 que quatre équipes : les Arenas de Toronto (plus tard renommés les Mapple Leafs), les Senators d'Ottawa, les Wanderers et les Canadiens, deux équipes de Montréal.

 

Un palmarès record

 

Pendant près de 80 ans, les Habs dominent le championnat nord-américain, détenant le record de victoires avec 24 coupes Stanley. Une ultra domination dans les années 60 et 70 grâce aux exploits de Jean Béliveau et Yvan Cournoyer. Leur dernier titre remonte à la saison 92-93, les Canadiens avaient alors comme capitaine Guy Carbonneau.

 

habs2.jpgLa visite entraîne le supporter dans le temps, au fil des saisons victorieuses. Une réplique à l'identique d'un wagon des années 50, montre comment on s'occupait pendant des voyages qui pouvaient durer jusqu'à 18 heures du temps des déplacements en train. Incursion aussi dans le vestiaire des joueurs où les maillots des légendes de toutes les époques sont alignés. Une quantité de modules interactifs plutôt convaincants permettent de voir et de revoir les buts de son hockeyeur préféré.

 

habs3.jpgOn découvre que pendant de nombreuses années le port du casque sur la glace n'était pas obligatoire pour les joueurs de champs. Ce qui donnait lieu à des bagarres spectaculaires durant lesquelles plus d'une dent se sont retrouvées sur la glace.

 

Malgré ce bleu, blanc, rouge clinquant et ce palmarès éblouissant, on ne peut s'empêcher de ressentir dans ce musée une certaine nostalgie d'une gloire passée. Cela fait 18 ans que les Habs attendent leur 25ème titre.


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Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 03:03

Publié dans : Portraits

Le musicien et producteur de Métal Logan Mader, ouvre les portes de son studio (et de chez lui !) pour une interview exclusive. L'occasion pour lui de revenir sur son parcours et d'en dire plus sur son métier de producteur. Portrait.

 

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Los Angeles, Californie, dans le quartier de Mount Olympus, où chaque rue porte le nom d'une divinité grecque et où Pick-up et voitures hybrides se côtoient sans complexes. Logan Mader arrose son jardin. Plantes aromatiques, salades et tomates poussent entre des pins japonais taillés au millimètre. L'homme arbore des tatouages de Rock Star sur les avant-bras, et pour cause.

Il faut dire que le monsieur a un CV à faire dresser la chevelure de n'importe quel métalleux. Machine Head, Soulfly, Medication, des groupes qui, chacun à leur manière, ont marqué le Métal des années 90. C'est que Logan Mader en a été le guitariste pendant une dizaine d'années (et fondateur en ce qui concerne Machine Head et Medication).

 

Reconverti dans la production avec sa société Dirty Icon Production, on lui doit les derniers albums de groupes comme Gojira, Soulfly, Divine Heresy, et bien d'autres. Car il a beau ne plus porter ses célèbres dread locks vertes (qu'il conserverait dans son garage), Logan Mader a gardé toute sa rage de musicien de Trash Métal. Capable de faire sonner un morceau comme personne, il a su se retirer de la scène de la meilleure des manières.

 

Malgré l'énergie bouillonnante dont est imprégnée sa musique, Logan Mader dégage une sérénité à toute épreuve. Marié à la productrice de cinéma Lati Grobman, ils sont les heureux parents de triplés. Une petite famille américaine comme il en existe tant.

C'est dans ce cadre que Logan Mader s'est prêté à une longue interview dans laquelle il revient sur son changement de carrière, sur l'évolution du marché de la musique et plus généralement sur les raisons de son « assagissement ».

 


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